Faut encore que vous ayez un fameux coup dans la tête pour nous mener sans pain dans des chemins comme ça
Faut encore que vous ayez un fameux coup dans la tête pour nous mener sans pain dans des chemins comme ça
| Date | 1830 |
| Technique | Lithographie |
Notice
Auteur(s): Bellangé, Joseph-Louis-Hippolyte (Paris, 17–01–1800 - Paris, 10–04–1866), dessinateur-lithographe Delaporte, Victor Hippolyte (29–01–1804), imprimeur-lithographe Aubert (Imprimeur, lithographe, éditeur), editeur Autre titre: La Caricature morale, politique et littéraire (Titre de l'ensemble) Date de production: En 1830 Datation en siècle: 19e siècle Type(s) d'objet(s): Manuscrits, imprimés, reliure Dénomination(s): Illustration de périodique Matériaux et techniques: Lithographie Dimensions - Oeuvre: Hauteur : 35.7 cm Largeur : 27 cm Dimensions - Image: Hauteur : 20.4 cm Largeur : 17.3 cm Description: Planche HT parue dans La Caricature morale, politique et littéraire, volume 1, 4 novembre 1830, (Planche n°2) Marques, inscriptions, poinçons: Lettre - Au-dessus du cadre, au centre : "La Caricature. (Journal.)"; et à d. : "N°2." ; Signé dans l'image en bas à g. : « hte Bellangé. 1830 » ; sous le cadre à g. : « H. Bellangé del. » ; et à d. : « Lith. de Delaporte Seur de Langlumé » ; au-dessous : "Faut encore que vous ayez un fameux coup dans la tête pour nous / mener sans pain dans des chemins comme ça"; au-dessous à d. : "(Campagne de Pologne / Mémoires du Duc de Rovigo)" ; au-dessous à g. : « A Paris, chez Aubert, Galerie Vero Dodat. », Description iconographique: Sur un champ de bataille, Napoléon à cheval, portant le bicorne, la main dte dans le veston, écoute un soldat, se tenant debout à ses côtés, lui prononcer les paroles contenues dans le titre. Dans le fond se distingue une partie de l’armée. Référence à la campagne de Pologne de 1807 par l’empereur, et plus particulièrement à un épisode : celui lors duquel un jour, sous une pluie torrentielle, un vieux soldat s’est approché de l'Empereur et s’est plaint du sort réservé à l’armée épuisée et affamée, en ces termes : « Il faut que vous ayiez un fameux coup dans la tête pour nous mener sans pain dans des chemins pareils ! », ce à quoi Napoléon aurait ré